jeudi 25 novembre 2010

Session Serpie



Vous prendrez bien un doigt de Porto.




Au secours mon mec regarde ailleurs.










lundi 22 novembre 2010

Pendant ce temps là en Malaisie

Alors que je recherchais le Sandre avec Zool et que Sylv' me tendait des Perches, pendant ce temps là, en Malaisie, Gerard, pêche le Sebarau !! (et aussi un peu le Snakehead).



mardi 16 novembre 2010

Bass d'Automne au Bug Ant

Faire un Bass entre Novembre et Mars c'est trop la classe.

Pour avoir essayé je peux vous dire que je trouve également ce type de pêche prodigieusement chiant : entrapercevoir toutes les 3h environ un malheureux bass amorphe se mouvoir lentement, traînant son incommensurable léthargie sur le fond et complétement indifférent aux leurres qui lui sont présentés eh bien oui je trouve ça emmerdant.

Surtout que par les temps qui courent les pikes sont complétement débiles et bouffent tout ce qui ressemble à un leurre. Mais bon comme je le disais au début faire un Bass entre Novembre et Mars c'est trop la classe. Donc on pêche le bass. Et gna gna gni et gna gna gna...

Heureusement je me suis pas trop pris la tête, mon bass d'Automne je l'ai fait à vue au Bug Ant dans pas d'eau. Il était là devant moi, à me regarder, interdit, comme stupéfait devant le spectacle qui s'offrait à lui. Je montais alors mon Bug Ant et l'on aurait dit qu'il attendait que je lance mon bait pour l'attraper. Ce que j'ai fait et ce qui lui a fait aussi. Il a rendu les armes après un combat relativement viril et qui aura causé un bon bordel sur le pit. L'extraction des branches des branches s'est pas trop mal passée :



Et voici le leurre du jour.


samedi 13 novembre 2010

Le Guide du Moutard

Dur, dur de trouver une activité ou une sortie intéressante pour nos enfants en cette période de fin d'année.

Pourquoi ne pas emmener vos chères petites têtes blondes à la découverte du vrai Toulouse, celui des familles et des enfants. En effet, pour les vacances de la Toussaint les musées, les plaines de jeux, les cours de cuisine et les théâtres ont mis les petits plats dans les grands. Sans oublier des parcours-découverte pour ne plus s'ennuyer au musée.

Mention spéciale donc au musée Paul Dupuy qui fut notre coup de cœur avec son atelier : Les petits pharmaciens du musée. "Imagine-toi grand pharmacien au XVIIe siècle... Quels médicaments inventerais-tu? D’abord nous visiterons ensemble la grande pharmacie du musée pour découvrir les anciens ingrédients et les outils servant à la fabrication des médicaments. Ensuite, nous passerons à l’officine pour étudier les plantes médicinales et composer la recette mystérieuse du vinaigre des quatre voleurs ! "

Bon nous pendant qu'ils cherchaient la formule on est allé défoncer les chepers sur un spot Sud toulousain (emmener les pin's au musée en fait c'est pas trop mon truc). Ces dernières ont été très réceptives à nos b'freeze et autres Grassminows. Session validée.




lundi 8 novembre 2010

Comment rédiger un hommage funèbre qui latte sa race.

Mon hommage au regretté Paul le Poulpe ayant suscité de nombreuses réactions (certains d'entre vous ont été horrifiés à la lecture du post et menacent de me dénoncer à Blogspot, d'autres me vouent à présent une admiration sans borne) je décide d'enfoncer le clou et d'expliquer à la face du Monde comment gagner en efficacité lors du traditionnel exercice de la rédaction d'un hommage funèbre.

Conseil #1 : Surprenez l'assistance.

Alors que la plupart des gens s'attendent à un rappel du nom de la personne, de son âge et des circonstances de sa mort (bref un long pensum) commencez votre éloge funèbre par une accroche surprenante, sur un ton joyeux qui tranchera avec le caractère tragique de la situation :

" Vous allez jamais me croire mais..."
" Si j'avais un Marteau..."
" Devinez quoi..."

Conseil #2 : Divertissez votre public.

Et pour cela rien de tel que d'inventer une mort excitante au défunt, une mort qui "déchire bien sa race" quoi. Si un décès suite à un cancer ou un banal accident de voiture ont peu de chances de séduire le public, notez que celui ci se passionnera bien davantage pour le défunt si vous affirmez avec force que celui ci est tragiquement décédé attaqué par un alien lui ayant transpercé la cage thoracique, écrasé par une météorite ou empoisonné par une arbalète Viet-Cong.

Lors de la narration, n'hésitez pas à ajouter quelques touches d'humour, elles sont toujours très appréciées du public même si l'on veillera à ne pas aller jusqu'à déclencher un fou-rire en pleine cérémonie.

Conseil #3 : Rédigez votre propre hommage

Si vous avez l'assurance de disposer d'un peu de temps avant que la mort ne vous fauche, rédigez votre propre éloge funèbre. L'intérêt est double, d'une part vous pratiquerez ce genre littéraire pas piqué des vers (sans mauvais jeu de mot) et d'autre part si vous veniez à décéder vous éviterez que ce ne soit quelqu'un de votre famille qui s'y colle (la honte ultime, l'humiliation suprême et pour l'éternité en plus).

Conseil # 4 : Erreurs à éviter

Il existe des erreurs classiques à ne pas commettre :
- insulter la personne décédée (même amicalement)
- revenir sur le final pathétique de son existence pitoyable, auquel sa vie de misanthrope l'avait destiné
- oublier le nom du mort
- raccourcir l'hommage en prétextant que de toute façon personne ne s'en souviendra comme des milliards d'autres personnes inutiles ayant foulé cette planète
- utiliser le verbe "célébrer" (pas convenable). Ex: Nous somme là pour célébrer la mémoire de X.
- citer Lady Gaga.



Bon on passe à la courte session du jour. J'ai tout misé sur les bass que j'ai vu inhabituellement actifs pour cette époque de l'année mais en fin de compte c'est un (petit) pike qui se fait avoir au jig no-name.

lundi 1 novembre 2010

Sang pour Sang Horreur

Tout avait si bien commencé.

Un suivi d'un joli pike au Grassminnow sanctioné un peu plus tard par une coupe nette et brutale. Benji décida donc illico de matraquer le spot alors que je montais un beef. Quelques secondes plus tard il ferre un joli pike mais n'arrive pas à s'en saisir et se plante un triple dans le doigt...



A la main les brochs à la main qu'ils disaient.


Je libère le pike super remonté, mais le triple (celui de Benji) est bien planté : il faut aller aux Urgences, sous un soleil radieux comme il sait l'être de temps en temps, et abandonner notre partie de pêche.



Benji refuse toutefois de se rendre à la clinique sans avoir la photo de son pike...


Quelques heures plus tard, la gentille dame des Urgences relâche Benji qui insiste (lourdement et croyez moi ça le connait) pour continuer la session. On prospecte donc un autre spot au Beef 100. Shell White / Béthadine du meilleur gout pour Benji, Ayu pour moi.



Et nous finirons par quelques perches...